Imagine une histoire...

Imagine une histoire...




Quelque part dans l'obscurité, une nuée de corbeaux s'envola, promesse de mort pour cette nuit sans lune.

Barthélemy marchait, son précieux fardeau tenu à deux mains contre sa poitrine. Il parcourait le dédale des couloirs déserts avec l'aisance d'un chat. Le regard au loin, le pas rapide et léger, il avançait aussi silencieusement que la mort lorsqu'elle vient arracher sa vie à un souffrant. Le seul bruit perceptible était le léger craquement du plancher sous ses pas, et l'écho qui y répondait.
Barthélemy était plutôt bel homme. Son visage fin mettait en valeur la courbe de ses yeux, d'un bleu si profond que l'on aurait pu s'y noyer. Il portait des cheveux bruns, mi longs, qui encadraient sa figure, dont son nez aquilin et ses lèvres, aussi fines que le tranchant de son sabre.

On aurait pu dire qu'il déambulait au travers des multiples couloirs s'il ne tournait pas avec tant d'assurance à chaque intersection, sans prêter la moindre attention au décor, pourtant somptueux, qui l'entourait. Les murs du couloir, entièrement rouges, et le tapis qui recouvrait le plancher étaient tous deux recouverts du blason du seigneur local, un dragon debout sur ses pattes arrières, crachant des flammes, sur un fond rouge sang, le tout encadré d'un cadre jaune vif, brodé au fil d'or. Des tableaux étaient accrochés aux murs, selon le bon vouloir du seigneur. On pouvait donc en trouver une dizaine d'affilés, puis ne plus en voir un seul jusqu'à la sortie. Mais aucun n'était de bonne qualité.
Non, aucun ne pouvait rivaliser avec celui que Barthélemy transportait car celui ci était LA perle rare, recherchée par tous.

Son seigneur le lui avait expliqué.
Ce tableau, selon lui, était l'ultime tableau, la pureté incarnée sur terre. Un ange, sinon Dieu lui même, aurait guidé la main du peintre afin de faire de ce tableau la perfection à laquelle elle ressemblait maintenant.
Toujours selon lui, une multitude de guerres auraient été déclarés partout dans le monde, seulement pour sa possession. Le sang de milliers de personnes coulaient le long de son cadre... Et pourtant, cela n'empêchait aucunement certaines personnes de rester en extase devant, parfois plusieurs heures durant.
C'est pour cela que Barthélemy se devait d'être prudent, trop de personnes souhaitant ce tableau. Il ne devait donc prendre aucun risque. Une patrouille de soldats d'élites, envoyés par son seigneur, l'avait devancé afin de vider le couloir, et une autre le précédait pour en interdire l'accès. Personne ne devait le voir!

Barthélemy parvint enfin à la sortie.
Dehors, les ténèbres étaient si denses que l'on ne pouvait guère voir à plus de quelques pas devant soi. Dans la cour, un cheval l'attendrait, prêt à être monté. Il devrait ensuite sortir du château, parcourir une cinquantaine de lieux le plus rapidement possible pour enfin terminer son périple en arrivant à la forteresse de son propre seigneur, à Castlefield. Il pourrait enfin remettre le tableau à ses supérieurs et se débarrasserait ainsi de cette angoisse persistante qui lui faisait un n½ud dans l'estomac.

Il pouvait le faire! Et il devait le faire. Le plus difficile était déjà fait: dérober le chef d'½uvre et sortir vivant du donjon. Son seigneur serait heureux. Comment ne pas l'être en présence d'une telle merveille? Comme Barthélemy et beaucoup d'autres avant eux, il le détaillerait minutieusement afin de ne pas perdre une seule goutte de sa beauté irradiante.
Le sujet du tableau, en lui même, n'était pas spécialement spectaculaire: une bataille, une guerre, une victoire. Mais ses détails et le talent avec lequel il avait été peint le différenciait totalement des autres. Il représentait, sur un fond brumeux, un...

Un bruit métallique coupa net ses pensées.
Il tendit l'oreille, tentant d'en trouver l'origine. Venant de sa droite, le son retentit de nouveau, plus fort encore.
Barthélemy sentit une poussée d'adrénaline lui parcourir le corps: ce bruit strident était le son provoqué par deux épées s'entrechoquant.
Il n'avait aucun doute: un combat se déroulait non loin de lui! Les patrouilles et lui avaient donc été repérés. L'heure était grave. Pour le bien de sa mission, il devait atteindre sa monture au plus vite et filer avec le tableau le plus rapidement possible, et tant pis pour les autres. Il pressa donc le pas et se mit à courir.

Derrière lui, le fracas des armes redoubla, entrecoupé de hurlement, de rage ou de douleur. Un corps heurta le sol en un bruit sourd, en poussant un dernier soupir.

Mais Barthélemy ne se retourna pas pour vérifier la mort de l'homme. Non par lâcheté, mais parce qu'il concentrait toute son énergie dans sa course effrénée... mais même s'il y mit toutes ses capacités, pourtant impressionnantes, ce ne fut pas suffisant.
Un homme se dressa entre lui et son cheval.
Vêtu entièrement de noir, il avait des bottes en cuir et le visage recouvert d'un drap sombre. Il était à peine visible dans les ténèbres de la nuit.
D'un geste de main rapide comme l'éclair, il dégaina son sabre et le pointa vers Barthélemy, le menaçant malgré la distance qui les séparait.
L'homme s'exprima d'une voix gutturale:

« Donne moi le tableau et je rendrais ta mort moins douloureuse. »


[...]
Barthélemy émis un hurlement. Un seul. Puis ce fut le silence.
[...]


Quelque part dans l'obscurité, une nuée de corbeaux s'envola, souvenir de mort pour cette nuit sans lune.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Friday, 21 August 2009 at 9:28 AM

Edited on Friday, 21 August 2009 at 10:09 AM

Lentilles

Lentilles



Je la regarde, prenant mon air le plus maléfique, genre le méchant qui a la classe. (Celui qui fait craquer les filles quoi! Genre: « Mystérieux, ténébreux »! En plus ça rime. Le problème c'est qu'il paraît que je correspond plutôt au « Marrant mais chiant ». Ca rime aussi... c'est déjà ça!).
Elle me rend mon regard. Le plus mauvais qu'une lentille qui ne veut pas se mettre puisse rendre. (Ouai, ma lentille gauche est une rebelle. Elle a toute la panoplie: air rebelle, mèche rebelle, casquette de rebelle et paire de bretelles. J'rigole, même si la plupart des pseudo « rebelles » auraient bien besoin d'une paire de bretelles!!!).
La lutte continue.

« Depuis la nuit des temps, deux forces titanesques s'affrontent: l'une profondément bénéfique, l'autre profondément maléfique. (Selon une légende, entre ces deux forces subsisterait un mec qui, lui, serait profondément con!). Le commun des mortels l'appellent: la lutte du bien contre le mal, l'ordre contre le chaos, paradis contre l'enfer, anges contre démons, l'homme contre la lentille! »

Définition: La lentille est un instrument de torture probablement inventée en Italie dans les années 1280. D'abord rigide afin de trouer les yeux du porteur, elle devient ensuite souple, privilégiant ainsi l'emmerdement qu'elle cause lorsqu'on tente de la mettre.



Heureusement, il existe encore quelques rares héros qui tentent de résister à ce fléau. Mais la lutte est ardue...



« Lorsqu'on s'escrime à mettre une lentille, on ressent divers sentiments contradictoires: colère noire, calme serein, satisfaction (quand on croit l'avoir mise), douleur (lorsqu'on se rend compte qu'on la mise, mais à l'envers!), patience (ça c'est plus rare!), rage, désespoir, ...
Et pourtant, il faut la mettre! Il faut que JE la mette! Histoire de pas avoir l'air con en me promenant avec une seule lentilles... et juste pour le plaisir de pouvoir dire: « WaO_ou! J'ai mis qu'une heure à mettre deux lentilles! Ca fait toujours 12 minutes de moins qu'hier... Snob... »
Mais la lentille ne semble jamais d'accord.... Elle doit vachement s'amuser avec moi! Elle semble même qu'elle me parle parfois:

« Écoute moi mon gars, me lentille-t-elle, la personne qui arrivera à me mettre sur son ½il n'est pas encore née. Alors laisse moi tranquille et va jouer aux legos dans ton bac à sable. [Là, je donne une version retravaillée du langage lentille-rebelle! Parce que ça donnerait plutôt: « Ouaich! T'es relou sale bouffon. Calme ta wash si tu veux pas que je te marraf (du verbe marrafer) ta chetron. Fils de ta mère. » (Pourquoi? Pas toi? T'as du soucis à te faire alors! J) Je demande donc votre indulgence envers cette traduction car je n'ai peut être pas su conserver toutes les subtilités de ce langage!)]. Parce que si tu crois pouvoir me poser comme ça (Oui, ma lentille me tutoies!), pfuit (sifflement de lentille signifiant que c'est rapide), et ben tu te mets le doigt dans l'½il. »

Et me mettre le doigt dans l'½il, c'est bien ce que je fais! Tout un travail de précision: tenir les paupières ouvertes (contre leurs grès!), avancer vers l'½il mon index (qui, lui, ne demande qu'à aller toucher du clavier!) sur lequel repose ma lentille... qui se décale au dernier moment et laisse mon doigt s'enfoncer dans l'½il! (Oui, ça arrive même aux héros!).
Sinon, digne des plus grands ninjas, elle s'agrippe à mes cils et, dès que je fais mine de la récupérer, se jette dans le vide [Banzaiiii], glisse sur ma joue, atterrit souplement sur le carrelage et roule sur celui ci le plus loin possible... jusqu'à ce que que je la rattrape! (Et oui, on échappe pas si facilement à un héros!).

Je la regarde, se débattant entre mes doigts. Exaspéré par sa rebelle-attitude, je tente le compromis:

« Écoute demi-portion, aucun de nous deux n'a envie de passer sa journée là dessus. Alors je te propose un deal (quand un parle à une caïra, employer un mot qui ressemble à « dealer », ça marche toujours! Ou du moins, ça retient son attention!): tu te laisses poser et, en échange, je dis à tout le monde que t'étais trop forte et que j'ai pas réussit à te mettre. »

Mais ma lentille n'étant pas née de la dernière fabrique de lentille, elle ne marche pas:

« C'est ça mon gros (on dit pas « gros » mais « personne en légère surcharge pondérale!), si t'es un boulet, c'est pas de ma faute! T'arrives même pas à mettre une lentille! A ta place j'arrêterai tout et j'irai me pendre! Sauf si t'es pas assez doué pour ça aussi... Je peux régler l'affaire moi, si tu veux. Tu préfère brûlé ou noyé? »

« Même pas en rêve grimgalet, répondis-je assez vénère. Je suis très bien arrivé à mettre la première, je vois pas pourquoi, toi, j'y arriverai pas! »

(Et oui, quand on a mit la première, on se sent toujours con de ne pas arriver à mettre la deuxième. Y'a toujours un moment où l'on se demande si ce serait possible de faire la journée en ouvrant qu'un seul ½il... C'est là qu'on remarque l'avantage qu'ont les cyclopes sur nous, pauvres mortels)

« Je vais te dire pourquoi tu ne me mettras jamais, s'exclame-t-elle. Tu n'as pas vu mes cheveux blonds? Et mes yeux bleus?
(Heu... je dois avouer que tu les caches plutôt bien.)
Je suis une lentille suprême. J'appartiens à la race Ariel! Aucun de tes pitoyables con de frères confrères ne me mettra jamais! » [Rire diabolique]... [Étouffement]... [Toux assez grave d'une personne qui ne fait pas de gargarismes synthol mais qui devrait]...


« Ariel? C'est pas une marque de lessive ça? »

« A la base non. Mais ils nous ont piqué le nom tellement il était trop bien! »

(Ah?)


[Bon ok, je pars un peu en live là. J'aurais pas dû réviser mon histoire avant de me lancer dans cette histoire! (Waou, je fais des jeux de mots sans le vouloir!)]


C'est le moment que choisit ma s½ur pour passer:

« T'en est encore là? Si j'étais toi, j'arrêterai tout de suite. Quand t'y arrivera (si t'y arrives!), ce sera déjà l'heure de les enlever pour aller te coucher ».

Elle sourit, s'éloigne, contente de cha vanne (comme Christophe). Je grommèle un « pov'cloche » (ouai, c'est les souvenirs de pâques qui restent!) chargé de mépris: ils sont tous contre moi ou quoi?
J'entend derrière moi le ricanement de ma lentille. Je me retourne d'un bloc, furieux, et lui décoche un:

« Ah ouai? Ca te fait rire? »

J'avise les ciseaux sur la table, les prend et glisse ma lentille entre les deux lames. Celle-ci laisse tomber une goutte de sueur (à moins que ce ne soit une goutte du produit au nom imprononçable dont je me sers pour la nettoyer!): mon instrument de torture fais mouche. [Bzzzzzzzzzzzzzzzz PAF!].

« Fais pas le con avec ça, Balou, tu serais capable de te couper un doigt, me provoque ma lentille d'une voix qui tremble un peu! (quand même!) »

Moi, je savoure. Je sais très bien que je n'ai pas le droit de la couper, cette lentille, mais je savoure mon pouvoir. Pouvoir qui démontre la supériorité de l'homme sur la lentille (chose dont je doutais vraiment jusqu'alors!).
Mais je ne peux pas la sectionner. Enfin si, je peux. Mais je ne veux pas! Qu'est-ce qui me retient? La peur. Des images défilent devant mes yeux: des enfants torturés, défigurés, hachés et parfois même démembrés (et d'autres sont mis dans le congélo!) , puis je me pose une question: que seraient capable de faire mes parents s'ils me voyaient en train de découper avec des ciseaux mes lentilles à 90¤? Ou plutôt: est-ce qu'ils me laisseraient choisir entre le noyade et le bûcher? Pas sûr...
Alors, lentement, je dépose les ciseaux sur la talbe.

« Tu vois mon gros Willy, ricane ma lentille, t'as pas les tripes pour ça. T'as le gras (un peu trop même!), mais pas les tripes! »

Je la prend alors par surprise en lui décochant un crochet du droit... ce qui fait que je me retrouve à la chercher sur le carrelage blanc les 10 minutes suivantes! Quel est le con qui a fait que les lentilles soient transparentes aussi?! Et quittes à gueuler: si je tenais M.Lentille qui a inventé les lentilles (Ben quoi? C'est bien M.Poubelle qui a inventé les poubelles!), je me vengerais allégrement de toutes ces oeils passées à me mettre le doigt dans l'heures!
Faut que je me calme... (Un héros qui s'énerve, ça s'embrouille et à la fin, ça veut plus dire grand chose!).

Ma s½ur, qui m'observait (sans que je ne le sache aucunement) sur le pas de la porte a un sourire un peu inquiet de me voir si heureux de retrouver une lentille. Cela ne l'empêche pas de me lancer un:

« Je crois que j'ai trouvé pourquoi tu mets autant de temps à les mettre, tes lentilles. On a oublié de te dire que c'est dans les yeux que ça se met! Hein? Tu le savais déjà? Bâ, en te voyant les doigt dans le nez tout à l'heure, j'ai eu un doute... »
Rires. Regard haineux.»


THE END - - DNE EHT

La morale? Même les héros ont des s½urs chiantes! [J'rigole! Pas taper!]


Et puis logue: Pour ceux qui aiment les fins heureuses, je précise qu'à la toute fin, le héros arrive à mettre ses lentilles! :D
Et au fait, les dialogues en générales sont inventées, bien sûr! Vous êtes pas obligés de me prendre pour un cas après avoir lut ce texte... (Même si certains le pensais déjà sûrement avant!).

Le docteur a dit qu'il fallait pas me contrarier afin d'éviter une autre crise... chut-euh.
Non!!! Pas la piqûre!!! XD
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Monday, 01 June 2009 at 9:59 AM

Torture d'oeuf

:)

# Posted on Monday, 01 June 2009 at 9:47 AM

Vive les maths... ><'

Vive les maths... ><'


On trace un parallélogramme PTDR tel que PTD ne manque pas d'R. Contruire le triangle MDR, rectangle en M mais pas trop quand même. Tracer la droite XD tel que les points XPTDR soient alignés (pas facile hein?).
Paralléle à XD, tracer LOL' sachant que le point O appartient à :) mais est opposé à :'(.

1) Prouver que je viens de péter mon derneir cable.
2) Prouver que l'on peut rendre un cours amusant lorsqu'on s'y emmerde.
[ Dash a comment ] [ No comments ]

# Posted on Saturday, 14 February 2009 at 5:57 AM

Edited on Friday, 21 August 2009 at 6:13 AM

Comment éviter d'être interrogé en cours?

Parce que les cours sont le quotidien de beaucoup d'entre nous, voilà quelques conseils et quelques unes de mes expériences.

Comment éviter d'être interrogé en cours?


Que
stions très problématique qui fait débats. Voici quelques réponses parmi les plus intéressantes, à vous de choisir laquelle vous convient le mieux, ou libre a vous d'être interrogé (pour le meilleur et pour le pire [Surtout pour le pire!!]).

Méthode n°1: Se porter volontaire. Pour ceci, il faut être bon acteur. Si vous mettez trop de conviction dans vos « Moi monsieur! Par pitié! Interrogez moi! Sondez mes connaissances! », le prof se doutera d'une astuce et ne vous interrogera pas! Bon, ok, c'est très risqué! Mais le jeu en vaux la chandelle!
[A
ttention, si vous demandez la paroles ainsi et que le professeur vous la donne, vous aurez vraiment l'air d'un con en disant que vous savez pas!!!]

Méthode n°2: Avoir la chance de mesurer 16 centimètres et d'être au dernier rang. C'est pas donné a tout le monde, mais très efficace.

Méthode n°3: Ne pas se laver pendant 6 mois. Le professeur ne vous interrogera jamais, de peur que vous ouvriez la bouche...

Méthode n°4: Recourir à la magie noire. Hélas, cette pratique à un taux de réussite assez limité...

thode n°5: Avoir un tonton champion du monde de boxe catégorie poids lourds. Pas donné à tout le monde, mais là encore, assez efficace! (En effet, il est possible d'être interrogé, mais les notes sont obligatoirement bonne!!)

Méthode n°7: Avoir étudier. Méthode que je trouve particulièrement horrible, mais cela reste une méthode comme une autre...

Méthode n°8: Avoir pour voisin une personne qui utilise la méthode précédente. [Attention: ce voisin doit être coopératif!!!]

Méthode n°9: Mince! J'ai oublié la méthode n°6!!!

Méthode n°10: La tenue de camouflage. Tout d'abord, repérer la teinture des murs pour ensuite s'habiller de manière à se confondre avec le mur.

Méthode n°11: Le regard. On peut dissuader un prof de nous interroger grâce à un visage vide ou un regard vitreux l'air de dire: « Inutile de m'interroger, je suis dans un coma dépassé! ». Les résultats restent faibles mais encourageants.

Méthode n°12: Hyperactivité. Elle consiste à donner l'impression d'être hyper attentif à coups de sourires et de prises de notes enthousiastes comme pour dire: « Ne vous donnez pas la peine de m'interroger, je suis tout à fait en phase avec vous! »

Méthode n°13: Mixage (mixation?) des deux précédentes méthodes. Méthode complexe mais fiable est un mélange de mouvements de tête, d'expression de visages et de prises de notes enthousiastes, afin que le prof ne pense pas qu'on essaie de passer inaperçu, associés à un visage vide et un regard vitreux, afin de l'empêcher de croire qu'on essaie d'en faire trop. [Déconseillée à ceux qui ont moins de 2 de QI car trop compliquée (donc déconseillée à beaucoup de personnes!)]

Méthode n°14: Être soudainement très intéressé par sa trousse, voir par un objet par terre.

Méthode n°15: Faire une crise d'épilepsie. [Marche une fois. Au bout de 2, cette méthode devient dangereuse!!]

Voilà! En
espérant en avoir aider quelques uns... Bonne chance à vous.

# Posted on Sunday, 14 September 2008 at 3:24 PM

Edited on Wednesday, 11 February 2009 at 8:15 AM